Présentation

Album-Photos

-----

à télécharger sur le site : http://programme.bayrou.fr

Publicité

respublica-2007

Mercredi 11 avril 2007
  
   
Une vrai réforme des retraites est indispensable. Pour qu’elle puisse être acceptée par l’ensemble des Français, elle ne doit pas être née d’un choix partisan, de droite ou de gauche, étiqueté PS ou UMP.

    Après concertation des partenaires saociaux, François Bayrou est pour une réforme de fond qu’il soumettra à un référendum. Pour sauver la retraite par répartition, il propose d’adapter à la retraite actuelle les principes d’une retraite universelle - complémentaire - à points. Ainsi, chacun des Français, à partir de l’âge légal qui ouvre le droit au départ à la retraite, pourra connaître exactement le montant de ses pensions et leur évolution et choisir si la pension est suffisante ou s’il doit prolonger son activité. La pénibilité du travail sera prise en compte ainsi que le temps passé à élever ses enfants. F. Bayrou propose également de revaloriser les petites retraites en augmentant le minimum vieillesse à hauteur de 75 à 90% du SMIC (en 5 ans) et de finaliser le rattrapage des retraites agricoles. Il faudra également mettre en extinction les régimes spéciaux, les nouveaux entrants étant soumis aux règles du nouveau droit commun.
Par paslem75
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 12 avril 2007
   
        Il ne s'agit pas d'enterrer les antagonismes politiques entre la gauche et la droite mais de proposer une troisième voie crédible et durable. Le succès de la candidature de François Bayrou à la présidentielle 2007 ne sera pas une exception dans la vie politique française si dans la foulée de l’élection « mère » une recomposition de l’Assemblée nationale autour d’une majorité présidentielle redistribue les cartes entre les différentes tendances issues de la gauche et les partis issus de la tradition conservatrice-libérale.

    Oui les notions de gauche et de droite (qui ne se limite heureusement pas à un axe social-tolérant / libéral-conservateur) demeurent essentielles à toute vie démocratique d’un pays. L’alternance est nécessaire afin de remettre régulièrement en cause les féodalités voire les réseaux de possible corruption des principes républicains. Mais ces tendances tirant à gauche ou à droite le char de l’Etat ne sont pas fixes. Les éléments qui les opposent ont évolués depuis deux siècles. Le clivage gauche/droite est une réalité changeante qui, tout au long des XIXème et XXème siècles, s'est recomposée à plusieurs reprises autour de points de divergence propres à chacune des époques et souvent grâce à l’appoint ou à la rupture d’hommes et de femmes issues du centre !

    Les arguments de M. Jérôme Tournadre-Plancq qui voit dans la projet politique de François Bayrou et de celles et ceux qui le soutiennent une exception politique sans lendemain se retournent ainsi aisément. Comme l’indique justement M. Tournadre-Plancq, l'opposition entre la gauche et la droite s'est principalement concentrée sur la question sociale durant une large part du XIXème. Par la suite, elle s’est focalisée autour de la notion d'identité nationale, de la laïcité ou du rôle de l’Etatdans le circuit économique, avant de se déplacer vers les questions dites sociétales (notamment place de la femme dans la société et représentation et droits des minorités). Or les discours les plus récents des grands courants politiques qui irriguent notre démocratie, montrent bien que ces différents thèmes en ce début du XXI ème siècle demeurent d’actualité et méritent un vrai débat démocratique avec des propositions innovantes.

    Les réponses à y apporter, avec le soutien de la plus grande majorité des Français, nécessitent de dépasser, d'aller voir au-delà des marges du clivage artificiel droite gauche et les discours de certains archaïsants de la rue de Solférino et des tenants de "l'Etat Tout UMP".

    Oui l'espace politique et notamment celui de l’élection présidentielle demeure le cadre privilégié pour faire bouger les lignes, les mentalités. C'est un moment fondateur au sein duquel la confrontation des idées doit se développer afin d’éviter des crises futures et un usage final par les plus radicaux de la force.

    Mais il s’agit avant tout de proposer à une majorité de Françaises et de Français de recomposer le paysage politique national afin que les gouvernements à venir soient plus représentatifs de la société française telle qu’elle a évolué et donc plus à même à répondre avec justesse et justice aux défis qui nous attendent.

    C’est à mon sens ce que propose avec courage François Bayrou.
Par paslem75
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 avril 2007
   L'ancien premier ministre socialiste veut voir s’allier le candidat de l'UDF et la candidate du PS  "avant le premier tour" de l'élection présidentielle. Objectif : battre Nicolas Sarkozy et son programme de rupture.

    "Dans quelques jours, les Français décideront qui, de François Bayrou ou de Ségolène Royal, sera le mieux à même de battre Nicolas Sarkozy. Et ils le feront d'autant mieux qu'ils sauront que, dans tous les cas, une alliance sincère et constructive défendra au second tour puis aux législa tives un projet commun d'espoir pour la France", écrit Michel Rocard dans une tribune publiée dans Le Monde. "J'appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s'exprimer devant les Français pour s'engager dans la voie de cette alliance".

    "L'essentiel est que pour le 2e tour, comme pour les législatives suivantes, Ségolène Royal et François Bayrou travaillent ensemble",  a également expliqué Michel Rocard sur nouvelobs.com. "C´est absolument nécessaire" juge-t-il, "car je crois une victoire de Sarkozy très dangereuse pour la France". "Le difficile, est que des deux côtés, pas seulement les candidats, mais une majorité des forces qui les soutiennent, soient résolues à passer cette alliance, et l´annonce", a-t-il ajouté.

     Michel Rocard a précisé qu'il "travaillait" à cette "convergence".

    François Bayrou a salué la proposition "très importante" de Michel Rocard. Il y voit un soutien "fort et clair" à son idée de gouvernement d'union nationale. "Je considère que c'est un mouvement très intéressant, un signe très positif parce que ça veut dire que ce changement du paysage politique que j'appelle de mes voeux est possible et à portée de la main". "A l'issue du premier tour et même du deuxième tour, cette majorité nouvelle, elle est possible et on le sait", a ajouté François Bayrou.

"C'est une grande nouvelle pour tous ceux qui regardaient ce projet avec envie et en même temps avec des interrogations", a-t-il estimé. "Le message de M. Rocard est extrêmement clair et fort : il dit 'c'est possible'. "Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité", a-t-il ajouté.

    OUI au courage et à lucidité. OUI à la convergence des volontés réformistes et progressistes qui ne promettent que ce qu'ils sont sûrs de pouvoir mettre en oeuvre !

Par paslem75
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 14 avril 2007
C’est dans la cohue et l'effervescence marseillaise de jeunes «blacks, blancs, beurs» qu'Azouz Begag l'ex-ministre de la Promotion de l'égalité des chances est venu soutenir officiellement François Bayrou. Azouz Begag, qui revendique lui aussi « une parole libre » a indiqué qu’il voyait dans la candidature de F. Bayrou, celle d’un «homme droit, intelligent et courageux ». « Tous ces jeunes ont le sentiment qu'ils sont devant des menaces pour eux et pour leur famille. Mais ce n'est pas ça, un pays » a commenté le candidat centriste. « Un président de la République, c'est quelqu'un qui rassemble les gens, qui leur permet de vivre ensemble et de se faire confiance, et pas d'être perpétuellement dans ces affrontements extrêmement dangereux pour l'avenir de la France. »

    L'enjeu de cette élection présidentielle pour les cinq ans à venir est celui  de la préservation de la cohésion nationale.
Il faut en effet s'inquiéter des forces et des tensions qui traversent depuis plusieurs années la société française. Ces tensions, au risque de rupture définitive du tissu social et républicain, ne doivent pas être entretenu par des discours et des projets qui font appel à la confrontation.
Pour François Bayrou,  « il faut de tout pour faire un monde. Il faut toutes les forces d'un pays pour le redresser. Je suis pour un pays qui se rassemble », ajoute-t-il, appelant à «tourner le dos aux divisions et aux clivages du passé ».
Par paslem75
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 14 avril 2007
"La principale mission d'un président de la République est de faire vivre les gens ensemble", a déclaré François Bayrou samedi à La Courneuve en Seine-Saint-Denis, où il s'était rendu à l'invitation de SOS Racisme sur le thème des discriminations. "Nous sommes dans un pays immensément fracturé (...) Il n'est pas possible qu'il y ait plusieurs France qui ne se rencontrent jamais" a-t-il poursuivi. Seuls François Bayrou et la candidate des Verts, Mme Dominique Voynet avaient répondu à l'invitation de SOS Racisme.
    François Bayrou a écouté les questions de l'assemblée avant de détailler son programme pour améliorer la situation du logement, de l'éducation et de l'emploi dans les quartiers populaires. Sa proposition de retirer aux maires qui ne respectent pas le quota de logement social, leur pouvoir d'attribution des permis de construire pour le confier au préfet a été très applaudie. Le programme d’action du candidat centriste prévoit d’autoriser les étrangers en situation régulière qui résident en France depuis plus de 10 ans à voter aux élections locales.
Par paslem75
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Faire connaître

Projet politique

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus